NOIR / THRILLER / FANTASTIQUE

lundi 30 mai 2016

Les Imaginales 2016

J'innove : ma première visite aux Imaginales, mes premières dédicaces en salon, mon premier article "one shot" (aujourd'hui, je n'écris pas de brouillon ! l'article va ressembler à ce que j'ai vécu : une course folle).
Arrivée vendredi 27 avec Cédric autour de midi. Saut rapide à notre appart' RBNB, pique-nique fissa et "à nous l'après-midi" : salon, conférences, re-salon, boire un coup, re-salon, re-conférence... Bref, on a croisé beaucoup de monde, des filles body paintées qui chantent des airs d'opéra, des éditeurs, des magiciens, des dragons, des châteaux forts, et bien sûr des auteurs et des grenouilles. 
Le soir en terrasse, place des Vosges, avec Manu et les autres, en t-shirt ou presque jusqu'à plus de minuit, top ! 
Le lendemain matin, Elodie (en photo ci-dessus) nous a gentiment incrustés sur le stand Malpertuis où nous avons dédicacé l'antho Malpertuis VII : super moment avec Christophe et Thomas, merci à eux. Passé sur le stand Luciférines, où Barbara et les nouvellistes de "Sombres félins" dédicaçaient à tout va, eux aussi. Code couleur ? Le noir ! Ambiance Catwoman et La Crampe à tous les étages  ;) Puis pique-nique CoCyclics, encore des rencontres et des rencontres (salut à toi "Bourbon kid"  ;). Bref. On a repris la route samedi aprèm, le 28... 
Ambiance un peu comme ça, pour Cédric et moi :

Pfiou ! Tout est allé tellement vite... Je ne suis plus tout à fait sûr que tout ça était bien réel.
J'ai déjà visité un petit paquet de salons, celui-ci n'était pas le premier. Mais si je devais en refaire un seul : sans hésiter, ce serait celui des Imaginales. 
Merci à toutes/tous celles/ceux rencontré(e)s, la liste est trop longue, je ne la ferai donc pas.
Long live les Imaginales !

Et à l'an prochain ;)

dimanche 1 mai 2016

En mai, fais ce qu'il te plaît, mais va au Bloody Week-end !

Alors, je vais me déplacer comme simple visiteur au salon des Imaginales (Épinal), les 28/29 mai, où je n'ai rien à vendre et aucun stand derrière lequel m'afficher... et pourtant ! 

Pourtant, mon éditeur sera là, mon éditeur préféré, biodégradable, éco-responsable, celui que les hommes préfèrent et dont les femmes sont jalouses (ou le contraire ?)... mon éditeur quoi : les éditions Luciférines !
Le lien est là :
Visitez le site, allez voir leur stand, achetez leurs livres ! Je dis ça parce que c'est mon éditeur, bien sûr. Mais pourquoi est-ce mon éditeur ?
La raison la plus importante à mes yeux, c'est que les Luciférines fait partie, comme quelques autres, de ces éditeurs que j'ai découverts sur les salons, sur Internet (pas de remarque désagréable, merci), dont j'ai acheté les livres, et dont le travail m'a convaincu. Et c'est pour cette raison que je leur ai envoyé mon manuscrit.

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul (c'est faux, mais je laisse), les éditions Malpertuis seront aux Imaginales aussi, avec sous le bras la nouvelle anthologie dont j'ignore le nom.
Ah, « Malpertuis VII », non ?
J'ai signé une nouvelle dans ce recueil, je découvrirai donc le « résultat papier », la bête, sur le stand avec une putain d'émotion !
Viendez !
Il aura des éditeurs extra, plein de visiteurs, des décors, des déguisements, du speed dating pour les auteurs, et les grosses divisions de chez CoCyclics.
See you soon, froggies ;)

Seul bémol : ça tombe la même semaine que le « Bloody week-end » à Audincourt ! Du cinéma Z, des filles qui hurlent, des types qui leur courent après avec une tronçonneuse, bref... un chouette programme là aussi ! Et je vais le rater.

Mais je le jure, j'irai au « Bloody week-end » un de ces quatre !

Comment ça, j'avais dit la même chose pour le Hellfest ?

mardi 19 avril 2016

Y a un os dans le potage

Bourg-en-Bresse, dimanche 27 mars 2016.

Le festival « Y'a un os dans le potage, c'était du 23 au 27 mars. Un festival dédié au cinéma de genre (épouvante, fantastique, SF). La nouveauté 2016 ? « L'abominable salon du livre », avec des auteurs, des éditeurs et même quelques lecteurs de passage. Pas trop quand même, il faut être raisonnable.
J'ai bien aimé, parce que c'était marrant de passer derrière le stand d'un éditeur sans avoir d'ouvrage à dédicacer. C'était marrant de brandir « À la rencontre des Gothiques » comme si je l'avais moi-même écrit... (pardon aux auteurs !), c'était marrant de manger le plateau repas prévu pour Julien (Julien n'est pas venu, alors j'ai piqué sa place ; pardon Julien ; faut être un peu voleur pour être auteur, non ?), c'était marrant d'entendre les conneries de Corvis, sur le stand d'à côté (Les Artistes Fous Associés, salut Corvis !), et de lui en rebalancer, c'était sympa de revoir Olivier Deparis, qui me soutient depuis quelques années (aux côtés d'Alain Blondelon, qui est un peu son double dans les salons) et qui m'a quasiment vu signer mon contrat d'éditeur ce jour-là, et c'était sympa de boire de l'absinthe en parlant concerts et cinéma Z avec un des organisateurs..., de causer de « Délivrance », mais aussi des films que j'ai ratés, « Eat », « Der Samouraï »...
C'était surtout sympa de rencontrer Barbara et Mahaut. On a pas arrêté de papoter !
Bref.
C'était marrant, et c'était sympa.
Longue vie au festoche « Y'a un os dans le potage » !
Asso 100% 
 Merci pour votre accueil.

lundi 18 avril 2016

"Les Pourris" : mon fil rouge ?

« Les Pourris » est un récit post-apocalyptique (voir rubrique « Déjà parus » ci-contre). Il s'agit de ma toute première nouvelle, d'abord refusée par deux éditeurs, puis entièrement « refondue », recentrée sur l'histoire du Crépu. Le contenu de la mouture originelle a été repris dans les chapitres 1 et 2 d'un nouvel ensemble, plus vaste : la version téléchargeable sur le site du Blog Bifrost en octobre 2014 (éditions Le Bélial').
Mais l'aventure des Pourris n'est pas terminée : j'écris de temps en temps une nouvelle relevant de l'univers du Crépu et de ses acolytes, la fresque se complète. En effet, à terme, « Les Pourris » ressemblera davantage à un ensemble de tableaux qu'à un véritable récit. C'était d'ailleurs mon idée de départ.
Dernière nouvelle écrite fin 2015.

« On doit assumer la condition pourrie. Mais on fait comme on peut »
Le Crépu

To be continued...

Noir / Blanc

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De la création d'un blog auteur

Bienvenue sur le blog de Xavier Otzi. Ici, il sera surtout question de fantastique et de polar/thriller/roman noir, parfois aussi de SF, parfois même de littérature dite « blanche ».
Un blog auteur, ça y est, c'est fait ! Mais un blog auteur, ça sert à quoi ? (*)
La question ne m'a jamais traversé l'esprit avant que mes premiers textes ne trouvent preneur. Ensuite, au vu de l'avalanche de mes publications, je me suis dit : « le monde entier doit savoir que dorénavant je publie mes âneries, et pis aussi, le monde doit savoir si j'ai bien fait caca hier soir et pis si j'ai retrouvé mon rasoir ce matin ». Allez zou, un blog !
Alors concrètement, quoi faire, sur ce blog ? Et si on commençait par une plongée aux antipodes de l'écriture, au milieu des photos et des affiches de film, au cœur d'une ambiance, de préférence noire, décalée, poétique, drôle ou foutraque... Quelques images, quelques liens pour s'imprégner du truc.
Mais... avant même d'avoir causé gribouillage ? Oui, c'est bien ça.

Pour tout dire, ce que je vois bien - là, tout de suite -, c'est un petit clin d’œil aux bons vieux films en noir et blanc : du classique de l'Universal (« L'homme invisible ») au chef-d’œuvre underground (« Eraserhead »), du nanar géniallissime (« Un baquet de sang », « Je suis une légende ») au cérébral « Stereo » de Cronenberg, un peu chiant mais tellement beau.
Tout ça pose une ambiance, crée un climat. Possible que j'aie envie de partager ce truc-là, ouais.
Ça me rappelle les séances de ciné-club à la maison les dimanches soirs. Je faisais découvrir « La nuit du chasseur » ou « Le limier » à mes potes, et c'était chouette. Vous vous souvenez, les gars ?
Allez, ça c'est pour les quatre photos noir et blanc scotchées juste au-dessus !

Quoi d'autre ? Ah oui. Puisqu'il s'agit d'un blog d'auteur, ça veut dire qu'il faut que j'élise le livre du mois dernier ou le film de la semaine ?
Non, il faut vraiment que je fasse ça ?
Alors, ça pourrait être quelque chose qui ressemble à :
"J'ai bouffé les 900 pages de « Je suis Pilgrim » (Terry Hayes) au mois de février. Bien sûr, les Américains gagnent à la fin... plus d'un chroniqueur s'est excité là-dessus, et on peut en comprendre les raisons. Mais soyons honnêtes, le récit fonctionne très bien. Amateurs de thrillers, je vous le conseille vivement !"
Bon, ça va, le « livre du mois dernier », j'y arrive. Je peux le faire. Je pourrai le refaire.

Un blog d'auteur, c'est pour causer de la bio d'un auteur, non ? Oui, alors un chouïa hein.
Pour vous asséner mes erreurs et mes hésitations, mes divagations… on va pas se précipiter. On verra ça plus tard. Vous avez du bol.
En revanche, dans mes rubriques (« Blogs auteurs », « Boîte à outils »...) vous trouverez déjà quelques liens sympas.

Bientôt un fesse bouc ? Possible ouais.
Ben voilà. J'ai presque fini.

Alors je suis tombé d'accord avec moi-même : en résumé, sur ce blog, je vais donc partager avec vous quelques bribes d'univers. Je vais aussi parler de mes nouvelles, celles déjà éditées et les autres.
Quand je fais le bilan... O.K. ça fait pas lourd.
Mais c'est pas tout. Y aura aussi bientôt un roman. Édité oui, par un éditeur.

Voilà, je tiens à m'excuser auprès des visiteurs égarés, des curieux, des gens de passage, de ceux qui me connaissent moins. Je mesure combien le ton, les propos de cette première rubrique semblent traduire une distance, une désinvolture. Si vous tentez le coup de vous approcher pendant un salon, vous verrez que je ne mords pas (sauf si c'est demandé gentiment). Même les recettes de cette « cuisine d'auteur » à laquelle je fais allusion, j'en cause volontiers.
Mais j'en cause dans la vraie vie. Celle avec des gens, des poignées de main, des sourires, des verres qu'on trinque.
Cela dit, je ne vais pas vous laisser totalement démunis. Pour ceux qui, comme moi, sont intéressés par le sujet, il y a une rubrique « Boîte à outils » sur ce blog. Et je tiens à dire que je l'ai bichonnée, avec amour ! Si.

To be continued :)

(*) : et à celui qui a ajouté « et un auteur ça sert à quoi ? », je répondrai qu'il n'a qu'à se reporter à la notice. Il doit forcément y en avoir une dans chaque bouquin, sinon ça voudrait dire que l'auteur ne sert à rien.